Nous nous sommes réunis entre amoureux, voire monomaniaques, de petites bulles champenoises pour fêter l’été indien.


Au nez, le champagne présente un camaïeu d’agrumes : citron, cédrat, pamplemousse et fleur de citronnier. En bouche, il est minéral avec une belle acidité et une note vineuse sur la longueur. Même si le wagyu séché eut beaucoup de succès, le meilleur accord fut avec le caviar de hareng.


Deux champagnes pour accompagner cette assiette iodée : Blanc des millénaires 1995 de Charles Heidsieck et Petrae (1997 – 2004) de Raymond Boulard.

Le second est plus vineux et « mousseux » avec des notes de cédrat et de pamplemousse et s’accorde divinement avec le cigare.


Mariage osé entre le bœuf et un vin blanc. Mais c’est sans compter sur son côté vineux et sa note fraise des bois qui rappelle le côté sanguin de la viande. Dégusté seul, le champagne fait bonbon (fraise tagada) et son dosage est assez marqué.


Le bouchon est tellement noirci qu’il est impossible de connaître la date de dégorgement (estimation personnelle : milieu des années 60). C’est un vieux vin qui a des notes de macvin, de noix et de curry. En bouche, l’alcool est dissocié des arômes, mais il passe pas mal avec les fromages.


Le vin présente des arômes d’agrumes, de fleurs blanches et de miel d’acacia. En bouche, il est très bien équilibré (sucre / alcool / acidité) avec le sucre présent, mais fondu.
Avec le dessert, il ne parait pas sucré malgré son dosage à 30g.
Une goutte de Chartreuse VEP plus tard, il est déjà minuit passé, le temps pour nos amis de rentrer chez eux en les remerciant pour leur bonne et joyeuse compagnie.
Gwenola
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